“ Quoi, François de Valois, ce prince au cœur de feu, Rival de Charles-Quint, un roi de France, un Dieu, — À l’éternité près, — un gagneur de batailles Dont le pas ébranlait les bases des murailles, Il tonne de temps en temps. ”
Valois
Définition et enjeux
La dynastie des Valois, qui a marqué l'histoire de la France du XIVe au XVIe siècle, a inspiré de nombreuses réflexions littéraires et historiques. Victor Hugo célèbre dans Le roi s’amuse le courage d’un prince de cette lignée, tandis qu’Hendrik Conscience, dans Le Lion de Flandre, met en avant la noblesse d’un chevalier valois.
É. Lamy souligne leur influence sur l'évolution nationale, opposant leur vision étroite à celle des Capétiens. Ces visions, mêlant poésie, récit historique et analyse critique, révèlent une complexité dynastique où gloire et ambiguïtés coexistent.
Citations sur “Valois”
Hendrik Conscience,
Le Lion de Flandre
(1838 (NL))
“ Monseigneur de Valois est le plus digne chevalier que je connaisse, répondit le jeune homme. Il s’est toujours montré noble et humain envers vous, il a respecté vos cheveux blancs, mon père, et ses paroles ont été des paroles de consolation. Nos malheurs, la captivité de ma sœur seraient finis depuis longtemps si, de les terminer, eût été en sa puissance. Que Dieu lui accorde le salut éternel en récompense des nobles sentiments de son cœur ! ”
Gustave Flaubert,
Œuvres de jeunesse
“ Oui, je le sais, hélas, répondit le duc, dont la physionomie se rembrunissait de plus en plus ; je sais que le roi a de sombres projets et que mon nom l’oppresse et le gêne ; que ma réputation de vaillance et de gloire l’humilie ; je sais que mon regard le fait trembler, lui, Henri de Valois, assis sur son trône ; je sais que s’il n’emploie le bourreau, il se servira de l’assassin... ”
É. Lamy, Revue des Deux Mondes
“ Mais ils s’éteignirent et laissèrent le trône à la race hautaine, sceptique, voluptueuse, brillante et corruptrice des Valois. Eux jettent la France à d’autres destinées. Leur culte d’eux-mêmes rétrécit leur vision du monde : ils n’ont plus l’âme universelle de leurs prédécesseurs, mais seulement nationale. Leur sollicitude ne s’étend pas au-delà du territoire qu’ils possèdent ou ambitionnent, et leur France ne sert plus qu’elle-même. ”
Ferdinand Brunetière,
Revue littéraire. — L’Instruction primaire sous l’ancien régime
“ Chacun sait au surplus que, si les Valois sont au premier rang parmi les princes protecteurs de ce qu’on pourrait appeler les parties brillantes de la civilisation, il y a beaucoup à dire, depuis Philippe VI jusqu’à Henri III, sur la manière dont ils ont compris, pour la plupart, leurs devoirs envers la France. ”
Alexandre Dumas,
Les Quarante-Cinq
“ Ainsi, les Valois sont fins et subtils, braves, mais paresseux; les Lorrains sont ambitieux et avares avec des idées, de l'intrigue, du mouvement; les Bourbons sont sensuels et circonspects, mais sans idée, sans force, sans volonté; vois plutôt Henri. ”
Alexandre Pougeois, L'Antique et royale cité de Moret-sur-Loing… (1928)
“ Personnage d'une poésie sombre et terrible, génie monstrueux et plein de contrastes, méchant homme et grand politique, tyran détestable et détesté de son vivant, mais le seul roi vraiment remarquable de la première branche des Valois, et le plus grand ouvrier de notre unité nationale. ”
Georges Ozaneaux, Erreurs poétiques de Georges Ozaneaux… (1835)
“ Quelle main sous ces toits, où l'homme est libre encore, Porte le fer qui tue et le feu qui dévore? Est-ce la main de ceux que vous nommiez vos rois? Sous l'ombrage adoré de leur noble pavois, Nos moissons, à l'abri des guerres inhumaines, Pour la millième fois grandissaient dans nos plaines. Valois s'est endormi dans la nuit du trépas, Mais son fils veille encore, et le Roi ne meurt pas. Tout est là, tout, nos biens, notre langue chérie, Nos souvenirs, nos lois, notre honneur, la patrie! Voilà votre chemin. Point de lâches traités, Ou la France avec moi va vous dire : « Arrêtez! » ”
Voltaire,
La Henriade, poème, avec les notes et variantes…
(1816)
“ Allez, lui dit la reine, allez, digne héros. Mes guerriers sur vos pas traverseront les flots. Non, ce n'est point Valois,c'est vous qu'ils veulent suivre; A vos soins généreux mon amitié les livre : Au milieu des combats vous les verrez courir, Plus pour vous imiter que pour vous secourir. Formés par votre exemple au grand art de la guerre, Ils apprendront sous vous à servir l'Angleterre. Puisse bientôt la ligue expirer sous vos coups ! ”
Hendrik Conscience,
Le Lion de Flandre
(1838 (NL))
“ En vérité, comte, il est incroyable que vous défendiez toujours les vilains contre les nobles ? Ce Flamand pourra-t-il se vanter d’avoir impunément outragé un chevalier français ? Et, n’a-t-il pas mérité la mort ? — Monseigneur de Valois [5] , dit Saint-Pol, que fait à Votre Altesse la vie de ce vassal entêté ?... — Écoutez, messires, s’écria Charles de Valois d’une voix irritée, je vous défends de tenir devant moi un pareil langage. J’estime plus haut la vie d’un de mes sujets. Laissez aller ce jeune homme... À cheval, messires ! c’est perdre trop de temps ! ”
Henri Blaze de Bury,
La Thuringe, voyage à travers l'Allemagne du passé et du présent
“ À cette physionomie féodale, l’instinct des lettres, les raffinemens du bel esprit donnent je ne sais quel air de ressemblance avec nos Valois, surtout avec Louis d’Orléans, ce frère de Charles VI, premier duc de Valois, qui bâtit le château de Pierrefonds, et par la culture de son esprit, son amour du gai-sçavoir et ses magnifiques façons d’en user envers les poètes et jongleurs de son époque, offre en effet bien des analogies avec le grand feudataire de l’empire dont le règne à la Wartbourg devait rester une date pour les arts et les sciences. ”
Antoine Jacquemoud, Le Comte Vert de Savoie, poëme héroïque… (1844)
“ De Valois en détresse Le cri vient jusqu'à lui. Son âme se redresse : Accumulant d'un coup les forces de son cœur, Il accourt pour ravir sa capture au vainqueur. Français, Génois, Flamands, soldats de Germanie, Moisson que le combat n'a pas encor finie, Poussière que l'Anglais sema sur le terrain Comme au champ le semeur éparpille son grain, A l'appel du Héros, voix qui fouille l'espace, Bientôt tout se rallie et se meut sur sa trace ”
Fulgence Girard, Mystères du grand monde : histoire des palais… (1851-1853)
“ Songez donc que s'il advient un fils à la princesse d'Angleterre, vous voilà simple duc de Valois comme devant. Le bon roi notre sire est vieil et refroidi ; enfant ne lui naîtra de son fait. Ains vous qui êtes jeune et chaud, si secourez sa besogne, après vous pourrez dire : Adieu, mon beau royaume de France (1) ! Par quoi, je vous le répète, Monseigneur, songez-y. - Foi de gentilhomme ! messirele prévôt, que Dieu m'accorde un jour cette noble couronne, et j'aurai souvenance de votre prudent et loyal avis. ”
Jules Gabriel Janin,
Contes, Nouvelles et Recits
“ Elle a tout l'orgueil de la maison de Valois; elle est superbe, intelligente, et pour peu que son époux le Béarnais eût voulu tirer un bon parti de cette associée à sa fortune, il eût rencontré près d'elle une consolation, un bon conseil, une illustre et digne assistance. Mais quoi! le roi protestant se méfiait de la catholique maison de Valois! Jeune homme, il en avait subi trop de violences et trop d'injures pour n'en point faire porter le ressentiment à sa jeune et charmante épouse. ”
Léandre Vaillat, Ile-de-France, vieille France (1941)
“ En vérité, il s'agit d'un paysage plus fort, plus tranché dans son relief que celui qu'on vient de parcourir. La substitution du nom de Valois à celui de France marque la succession de deux pays distincts, au sens où l'homme de la terre entend ce mot, qui signifie pour lui un enchaînement de rapports partant du sol et aboutissant à l'homme. ”
Jeanne Louise Henriette Campan,
Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette
(1822)
“ J’ai entendu dire que le dernier de ces Valois connu avait occupé la terre de Gros-Bois ; que venant rarement à la cour, Louis XIII lui demanda ce qu’il faisait pour rester toujours à la campagne ; et que ce M. de Valois se borna à lui répondre : Sire, je n’y fais que ce que je dois. ”
Paul Lacroix,
Les deux fous, histoire du temps de François Ier…
(1830)
“ Quoi ! se récria ironiquement madame de Savoie, êtes vous nice à ce point d'ignorance, ma pauvre fille ? monsieur votre hôte vous a célé ce mystère de peur qu'ayez mal de votre joie ; possible est que sa majesté vous réserve l'emploi de la comtesse de Châteaubriant, sa mie. – Le roi ! c'est le roi ! dit avec une explosion de larmes Diane qui fixait un oeil scrutateur sur François Ier troublé et indécis. Ah ! merci de ma vie ! monsieur de Valois n'est autre que le roi de France, mon seigneur et maître ! ”
Hendrik Conscience,
Le Lion de Flandre
(1838 (NL))
“ Bientôt après le roi et la reine entrèrent dans la salle, accompagnés d’un nombreux cortége de chevaliers et de dames, et prirent place sur le trône. La plupart des seigneurs français se rangèrent sur deux lignes le long de la muraille ; les autres demeurèrent dans le voisinage des bourgeois. Deux hérauts d’armes, portant les bannières de France et de Navarre se placèrent aux deux côtés du trône. Sur un signe du roi, Charles de Valois s’avança avec le comte Guy et les nobles flamands. ”
Antoine Oudin, Dictionnaire historique de l'ancien langage françois… (1875-1882)
“ Insensiblement les non Nobles, toujours si utiles et toujours trop dédaignés, s'aguerrirent ; et l'amour de la patrie, excité par le malheur des règnes de Philippe de Valois et du Roi Jean, les transforma en un peuple soldat et généreux, en un peuple d'Archers et Arbalestriers, digne de l'attention du Souverain et de sa reconnoissance. ”
Henri Martin,
La Monarchie au XVIIe siècle, étude sur le système et l'influence personnelle de Louis XIV, principalement en ce qui concerne la cour…
(1848)
“ Les progrès de la sociabilité coïncidant peu à peu avec ceux de la puissance et de la richesse royales, les premiers Valois s'entourent de la haute noblesse durant des saisons entières, et réalisent l'idéal de la vie de cour selon les moeurs chevaleresques. ”
Aubin-Louis Millin, Abrégé des antiquités nationales ou Recueil de monuments pour servir à l'histoire de France (1837)
“ Fig. 3. Philippe VI, de Valois : il est vêtu d'un ample manteau, par dessus une tunique, sur la tête une couronne ; un sceptre est dans la main droite, et avec la gauche il presse sur son sein un paquet qui est censé contenir ses entrailles. Fig. 4. Charles Ier, de France, comte de Valois, d'Alençon, du Perche et du Maine, pair de France, fils puîné de Philippe-le-Hardi, roi de France. Sa statue, en pied, est couchée sur son tombeau ; il a au côté gauche un écu de France, semé de fleurs-de-lis sans nombre ; il est coiffé d'une espèce de calotte. ”
René de Belleval,
Les Bâtards de la maison de France…
(1901)
“ Louis de Valois, duc d'Angoulême, comte de Lauraguais, d'Alais et de Ponthieu, seigneur d'Ecouen, Préaux , Tancarville , Montigny , Sézanne, baron de Coucy et de Folembray, chevalier des ordres du Roi, colonel-général de la cavalerie légère de France, gouverneur de Provence. ”
Léopold Pannier, La noble-maison de Saint-Ouen, la villa Clippiacum et l'ordre de l'Etoile… (1872)
“ Les malheureux eurent beau affirmer que « franches personnes estoient et avoient tous temps esté (2) , » et cela à la connaissance et du consentement du comte de Valois et de ses prédécesseurs. - Nullement, répondit Charles, vous êtes « nos hommes et femmes de nostre comté de Valois; » cependant, en considération du « bon service et léal que ledit mestre Guillaume a fait à nostre chier seingneur et frère le Roy de France, » et par « grâce espéciale, nous vous affranchissons et mainmettons vous et votre postérité. » Cet acte de libérale clémence est daté du mardi 24 novembre 1299. ”
Ctesse de Valois de La Motte, Mémoires justificatifs de la Ctesse de Valois de La Motte… (1887)
“ Public n'est pas de choix mais de nécessité , Quoic'est dans le dix-huitième siècle qu'on voit sur l'èchafaud les descendants de Valois, le sang de Henri II, qui a donné des maîtres à la France ? —je donne cours à ma sensibilité! —je succombe à l'injure ! Qu'on se souvienne que j'ai souffert douloureusement! — que je suis femme!... Si je m'explique avec force ce n'est pas une diction préméditée, un langage affecté — non c'est celui du coeur. ”
Jean-Baptiste-Antoine-Aimé Sanson de Pongerville, Édouard III, Philippe de Valois… (1855)
“ L'auteur des Etudes historiques répète, après plusieurs narrateurs , le mot prêté à Philippe de Valois à la porte du château : « Ouvrez, ouvrez! c'est la fortune de la France! » On voulut relever ce prince vaincu en lui attribuant un mot heureux , qui n'est guère dans le goût du temps, ni encore moins dans l'esprit de ce roi. ”
Eugène Sue,
La Cour d'amour, ou Mylio le Trouvère…
(1869)
“ De nos jours,' le peuple, ignorant et costumier, voudra, s'il détrône un maître, en couronner un autre, à condition qu'il soit prince. Vous êtes, sire, de ces prédestinés, vous pouvez même prétendre à régner sur la Gaule au nom d'une de vos aïeules dépossédée de la couronne au bénéfice de son cousin Philippe de Valois, ancêtre du roi Jean. ”
Théodore Cahu, Histoire du chevalier Bayard racontée à mes enfants (1898)
“ Quand un roi mourait sans enfant ou ne laissait que des filles, son plus proche parent devenait l'héritier du trône; c'est pour cela qu'il y eut les Valois qui régnèrent depuis Philippe VI en 1328, puis les Valois Orléans, sous Louis XII, les Valois Angoulême de 1515 à 1589. Ensuite les Bourbons. j François Ier commençait la branche des Valois Angoulême, et ce fut sous son règne que la Renaissance brilla de son plus vif éclat. ”
Gérard de Nerval,
Les Filles du feu
“ CHANSONS ET LÉGENDES DU VALOIS VIEILLES BALLADES FRANÇAISESChaque fois que ma pensée se reporte aux souvenirs de cette province du Valois, je me rappelle avec ravissement les chants et les récits qui ont bercé mon enfance. La maison de mon oncle était toute pleine de voix mélodieuses, et celles des servantes qui nous avaient suivis à Paris chantaient tout le jour les ballades joyeuses de leur jeunesse, dont malheureusement je ne puis citer les airs. J'en ai donné ailleurs quelques fragments. Aujourd'hui, je ne puis arriver à les compléter, car tout cela est profondément oublié; ”
Auguste Maquet,
La belle Gabrielle — Tome 3
“ La Ramée est Valois ou la Ramée. S'il se dit Valois et que je le tue, vois quelle tache! S'il ne l'est pas, et qu'il s'entÃate à me créer des embarras, pourquoi ferai-je la sottise de l'épargner? Le seul argument que j'aie pour prouver qu'il n'est pas Valois, c'est de le faire accrocher à une potence.—C'est vrai, dit Crillon.—C'est vrai, pensa Espérance, rendant justice à la sagacité royale.—Votre Majesté, continua Crillon, ne peut-elle braver?...—Braver quoi?... Est-ce que les rois ne bravent pas toujours quelque chose. Seulement il s'agit pour eux de choisir. ”
Ctesse de Valois de La Motte, Mémoires justificatifs de la Ctesse de Valois de La Motte… (1887)
“ Lorsque la Reine passa, je me jetai à ses genoux et, lui remettant mon placet, je lui dis en peu de mots que je descendais des Valois, que j'étais reconnue comme telle par Louis XVI, que la fortune de mes ancêtres ne m'ayant point été transmise avec leur nom, je n'avais de ressource que dans la munificence du Roi, qui était en possession de la majeure partie des biens dont ils avaient joui; qu'ayant trouvé fermées toutes les avenues qui pouvaient me conduire aux pieds de S. M., le désespoir m'avait déterminée à cette démarche. ”
Comptes de l'hôtel des rois de France aux XIVe et XVe siècles (1865)
“ MENUES MISEZ. Johan Briçon, sommelier de chappelle monseigneur de Valois, pour deux peaulx de parchemin et une main de pappier, achetéez par lui, pour escripre les examples de mon dit seigneur de Valois, en tout ce mois de janvier, samedi xxx et dernan jour de janvier, le Roy au Louvre à Paris. Argent 3 s. 4 d. p. Heinsselicoq, fol du Roy, lequel avoit luitié devant ledit seigneur et estoit sa robe linge despeciée, pour argent baillié à son varlet pour lui en acheter, par commandement dudit seigneur, samedi XXVII et derrain jour de février, le Roy au Louvre. ”
Marquise de Créquy,
Souvenirs de la Marquise de Créquy de 1710 à 1803
“ Chap. VIII. Légères contestations dans la famille royale. — La Reine et Madame. — Mot de M. le Comte d’Artois à ses deux belles-sœurs. — Explication de la Reine avec Monsieur. — Réplique de ce prince et embarras de la Reine. — Les enfants d’Orléans. — Le Duc de Valois, sa sœur et ses frères. — Leur éducation par M. Bonnard. — Leur éducation par Mme de Genlis. — Plaisanteries de Monsieur sur cette éducation. — Marque du jugement précoce de Louis-Philippe, alors duc de Valois. — La désapprobation qu’il fait d’un acte de l’Évangile. — Révélation de sa gouvernante au sujet de son caractère. ”
Ctesse de Valois de La Motte, Mémoires justificatifs de la Ctesse de Valois de La Motte… (1887)
“ On a vu que, née du sang de Valois, pauvre, fière et ambitieuse, je me suis livrée aveuglément à tous les moyens de me procurer de la protection; que ma liaison intime avec le Cardinal de Rohan, l'homme le plus propre à servir mes vues, m'a conduite bientôt à une intimité d'un tout autre genre avec la Reine ; que le Cardinal aspirant depuis longtemps à la toute-puissance ministérielle, a cru pouvoir se servir de moi comme d'un moyen de rapprochement pour faire oublier les graves imprudences qui lui avaient attiré le courroux de cette Princesse. ”
Antoinette-Joséphine-Françoise-Anne Drohojowska, Les fastes militaires de la France (1869)
“ Le génie de la victoire, sous les traits d'une vierge guerrière, descend du ciel apaisé; l'Anglais est vaincu , les troubles civils sont dissipés ; le calme, le bonheur renaissent de toutes parts, et le roi, à l'ombre de ses bannières triomphantes, est couronné au milieu de ses sujets. Dans ce drame glorieux, les personnages se montrent dignes de l'importance et de la grandeur de l'action. Une foule de princes y figurent, et chacun d'eux se distingue par des qualités particulières. Sa constance dans- le péril recommande Philippe de Valois ”
