Auguste Maquet,
La belle Gabrielle — Tome 1
“ Ton amour plus précieux pour moi que l'honneur, tu le sais; toi pour qui j'ai tout oublié. Allons, pardonne, tu n'es pas méchant, aie pitié de ta maîtresse, dont tu es le premier amour. J'ai été légère, quelle jeune fille ne l'est pas? mais une étourderie n'est pas un crime; ce n'est qu'une étourderie; qu'on me prouve autre chose ... Pardonne, oublie... Je t'aime, Espérance, et n'ai jamais cessé de t'aimer.Elle l'enlaçait de ses bras si beaux, elle embrassait de ses lèvres ardentes un visage qui trahissait toute l'émotion, toute la faiblesse magnanime du généreux Espérance. ”

