Louis Barron, Les fleuves de France. 4, La Seine
“ Au niveau des bords de la Seine, des plaines blanches, comme enfarinées, parsemées de bicoques, de fabriques et de maigres cultures, s'étendent jusqu'à des collines si mollement ondulées, si douces aux regards, avec leurs villas, leurs jardins, leurs bois chevelus, que l'on voudrait avoir des ailes pour aller d'un élan s'y blottir, et se reposer du tumulte et se purifier des nausées de la ville-monstre, en respirant la suave haleine des fleurs et des chênes. ”
