Résumé

Louis Barron Les fleuves de France. 4, La Seine

La ville s'étend à droite. Mais avant d'errer, par une curiosité vaine, dans un dédale de rues sans intérêt, donnez-vous le plaisir d'aller admirer l'autre façade de Saint-Jean des Vignes; elle en vaut la peine. Les trois portes que la flamme a roussies n'ont plus que des statues mutilées ; mais au centre du portail, une rose, du dessin le plus exquis, s'enguirlande de pampres et de raisins, armes parlantes de l'abbaye, sculptées également avec une extrême délicatesse, aux chapiteaux et aux pendentifs des arcades.
Source : Gallica

Louis Barron Les fleuves de France. 4, La Seine

Assurément trop peu grand homme pour qu'on lui prenne mesure d'une statue, il mérite au moins un buste, avec inscription : nous croyons qu'il les a.
Nous n'irons, en ce moment, pas plus loin dans la vallée de la Seine; il nous faut mieux connaître la région où elle commence, la vallée si originale, si fraîche, si remplie de souvenirs puissants sur notre âme, où naissent ses indirects tributaires, l'Armançon, l'Oze, l'Ozerain, la Brenne, qui sillonnent la fameuse plaine des Laumes, le massif de hauteurs où il nous plaît de retrouver l'immortelle Alesia.
Source : Gallica

Louis Barron Les fleuves de France. 4, La Seine

Château-Thierry. Si vous ne saviez que La Fontaine fut son glorieux fils, vous l'apprendriez dès vos premiers pas. Une rue porte son nom; vous traversez la Marne qui la partage en deux villes, et sa statue en bronze se dresse devant vous, au bout du pont.
Gravissez la colline ardue que haussent les ruines d'un château-fort et les ombrages d'un parc, son buste vous y
sourira.
Source : Gallica

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