Jean Taté, Chronique de Jean Taté, greffier de l'hôtel-de-ville de Château-Porcien… (1890)
“ ARMOIRIES DU COMTÉ ET DE LA VILLE DE CHATEAU-PORCIEN. Seules parmi les emblèmes féodaux détruits à la Révolution, les armoiries jouissent d'un sort vivace et d'une durée qui surpasse celle des plus fiers donjons. Inoffensives en elles-mêmes pour un régime démocratique éclairé, elles représentent à perpétuité, sous leur mince quoique brillante apparence, le passé historique au sein duquel elles demeurent enracinées. Si la vanité est pour quelque chose dans le blason des familles, très respectable d'ailleurs en lui-même, l'honneur civique suffit à justifier la conservation de celui des villes. ”
