Château-Porcien

Définition et enjeux

Jean Taté Chronique de Jean Taté, greffier de l'hôtel-de-ville de Château-Porcien… (1890)

ARMOIRIES DU COMTÉ ET DE LA VILLE DE CHATEAU-PORCIEN.
Seules parmi les emblèmes féodaux détruits à la Révolution, les armoiries jouissent d'un sort vivace et d'une durée qui surpasse celle des plus fiers donjons. Inoffensives en elles-mêmes pour un régime démocratique éclairé, elles représentent à perpétuité, sous leur mince quoique brillante apparence, le passé historique au sein duquel elles demeurent enracinées. Si la vanité est pour quelque chose dans le blason des familles, très respectable d'ailleurs en lui-même, l'honneur civique
suffit à justifier la conservation de celui des villes.
Source : Gallica

Jean Taté Chronique de Jean Taté, greffier de l'hôtel-de-ville de Château-Porcien… (1890)

La ville de Château-Porcien a possédé jadis deux prieurés réguliers : l'un de Notre-Dame, fondé en 1143 dans l'enceinte du château et relevant des bénédictins de Saint-Nicaise de Reims ; l'autre de Saint-Thibaut, fondé en 1087 dans le faubourg de la Morteau à l'endroit de la paroisse actuelle et relevant de l'abbaye de Saint-Hubert en Ardennes. Le premier disparut, comme existence régulière, vers l'an 1424, à là suite de l'invasion anglaise et de l'abandon de la forteresse. Son église avait servi jusque là de paroisse à la ville 4.
Source : Gallica

Jean Taté Chronique de Jean Taté, greffier de l'hôtel-de-ville de Château-Porcien… (1890)

Paroisse de St-Thibaud de Château-Porcien, à la présentation de l'abbé de St-Nicaise. J'ai visité cette paroisse en forme le 15 juin 1676. J'ai demeuré en ce lieu les 12, 13, 14 et 15 juin. — Curé : M. Jean Bourgogne, prêtre du diocèse,
En 1678, il y a eu une brigade des Gardes du Roy à Château, qui y sont demeurés dix jours.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature