Charles Le Goffic,
Le Crucifié de Keraliès
(1892)
“ Mais c’est la grange qu’il faut voir : encapuchonnée de chaume pourri et toute de guingois sur ses jambes comme une vieille ivrognesse, elle porte un étage qui ouvre de plain-pied par derrière sur le liorz, grand champ d’un hectare, plus élevé que la cour et servant d’aire au moment de la moisson. ”
