Claude Pichard

Résumé

Claude Pichard Un jardin aux granges d'Auxonne (1862)

Tenez, j'entends, depuis mon fauteuil, l'excellente musique du 15e d'artillerie. Il y a revue, et l'on va chez le colonel chercher le drapeau ; le drapeau, emblème et prestige qui groupe la grande famille
du régiment et la rend im incible; le drapeau, gage d'honneur et de courage; qui, à l'étranger, représente la patrie absente; qui, en temps de guerre, se transforme pour le soldat en adoration : le drapeau qui, sous toutes les couleurs, a toujours vu sortir de ses plis le dévoûment et l'héroïsme.
Source : Gallica

Claude Pichard Un jardin aux granges d'Auxonne (1862)

La nature, cette création infinie, cet ensemble plein de charme, que Dieu a semé dans des espaces sans limites où roulent des millions de mondes et de soleils, la nature remplie de tant de merveilles, depuis le chêne jusqu'à la mousse, depuis l'éléphant jusqu'au cironl suprême puissance qui anime tous les êtres de son souffle, et, par des combinaisons incompréhensibles et innombrables, leur donne la vie, l'instinct, l'intelligence.
Source : Gallica

Claude Pichard Un jardin aux granges d'Auxonne (1862)

Heureux enfants, jouissez longtemps de vos innocents plaisirs, c'est autant de pris sur les jours qui luiront plus tard !
Une réflexion toutefois : Aujourd'hui il n'y a plus d'enfants. On est étonnant à 5 ans, poète à 12, journaliste à 14, homme de lettres à 16, homme politique à 18. Ça marche à la vapeur.
Nous sommes devant le jeu du tonneau; la planche qui le recouvre porte ces mots : Le bonheur n'est autre chose que le secret de ne pas s'ennuyer.
C'est une des réponses que l'on peut faire à cette question : « où est donc le bonheur? »
Source : Gallica

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