Marie Plocq de Bertier, Les hirondelles (1848)
“ Et la fauvette revient vite, Elle apporte dans ce doux nid La mousse verte qu'elle agite Et qui doit assouplir son lit. Son amant, à ces frêles choses, Joint le parfum d'un long baiser. Et toute la saison des roses Il viendra là se reposer ! Belle fauvette, Dieu t'envoie Pour me donner d'heureux instants ; Reste toujours, et que je voie Ton bonheur avec le printemps ! Mon cœur se brisera peut-être A tes mélodieux accents. ”
