Georges Guillaume, Souvenirs d'un garde national pendant le siège de Paris et pendant la Commune par un volontaire suisse… (1871)
“ Tout à coup, un chant d'oiseau, que j'entendis à quelque distance, me fit relever la tête ; je priai mes camarades de se taire, et nous écoutâmes. Dans le silence de cette nuit magnifique, le chant de cet oiseau, tantôt doux et faible, tantôt éclatant en notes d'une puissance et d'une force hors de proportion avec la taille de l'exécutant, nous remplit d'étonnement. ”
