Louis Cousin-Despréaux, Les leçons de la nature, ou L'histoire naturelle présentée à l'esprit et au coeur (1875)
“ La forme extérieure du chat est, en général, jolie et agréable: ses proportions sont bien prises, et sa physionomie surtout exprime un air de finesse. Mais entre-t-il en fureur, cette mine si douce, si fine, se change tout d'un coup. Sa bouche s'ouvre, ses yeux s'enflamment, ils étincellent; son poil se hérisse, toute sa physionomie n'offre plus qu'un air féroce et furieux : ses cris sont effrayants, ses mouvements rapides, ses griffes sortent de leurs gaines; il est prêt à tout déchirer. Alors rien ne l'épouvante : un animal plus fort est loin de l'intimider. ”
