Charles Lévêque, Le Sens du beau chez les bêtes…
“ On a pu voir qu’elle repose en dernière analyse sur ce fait essentiel, que l’animal, tantôt le mâle, tantôt la femelle, souvent l’un et l’autre à la fois, est sensible à la beauté de son semblable. Qu’il en soit frappé, je l’admets ; seulement cette beauté de la couleur, de la forme, du chant, la sent-il réellement en tant que beauté, ou bien cet éclat des nuances, cette force et cette douceur de la voix, ne sont-ils pour la bête que le signe très expressif, mais exclusivement brutal, d’un état physiologique que son instinct attend, qu’il provoque et auquel il répond ? ”
