Rodolphe Radau, L’Origine de l’homme d’après Darwin et à propos d’une nouvelle publication
“ M. Darwin cherche à former un corps de preuves en notant minutieusement tous les indices suspects ; il n’a garde d’oublier le pli sous la paupière, qui est comme un rudiment de la membrane clignotante des oiseaux de nuit, et il est tout heureux d’apprendre d’un sculpteur que le bout de l’oreille du singe perce encore chez l’homme sous la forme d’une petite saillie qui existe sur le bord intérieur du pavillon. En réunissant toutes les indications que fournit l’anatomie comparée, M. Darwin se croit donc forcé d’admettre pour l’homme l’humble origine qu’il nous coûte tant d’avouer. ”
