Eugène Alix, L'esprit de nos bêtes (1890)
“ Heureusement, ajoute plus loin du Chaillu, le gorille meurt aussi facilement qu'un homme. Un coup dans la poitrine, s'il est bien dirigé, l'abat tout de suite. Il tombe la face en avant, ses grands bras écartés, en poussant, avec un dernier soupir, un affreux cri de mort, moitié rugissement, moitié râle, signal de délivrance pour le chasseur, et qui, pourtant, résonne lugubrement à son oreille comme le cri suprême d'une agonie humaine! ”
