Auguste Maîtrejean, Huit mois au Congo (1903)
“ Ces paroles apprennent aux matelots qu'ils se sont égarés dans de vaines suppositions. —Capitaine, s'écrie l'un d'eux, de grâce, secourez-nous. Maurel a tressailli à cette voix, qui, près de lui, l'implore. Se soutenant d'une main, pour ne pas choir, tant sa faiblesse et son émotion sont grandes, il se penche, regarde anxieusement et ses yeux, habitués à la demi-obscurité, découvrent les cinq pauvres diables étendus à quelques pas de lui. ”
