André Beaunier,
Revue des Deux Mondes
“ La fantasmagorie se développe et se multiplie dans le paysage, où les Nombres mènent leur danse, où défilent les dieux sinistrés et aux yeux de loups, et où passe l’Amour avec son cortège de lions enchainés, et où se traînent les funérailles de la lune. Que cette vision soit incohérente, absurde, le poète ne le nie pas : il le dit et il le proclame. ”
