Ernest Myrand,
Noëls anciens de la Nouvelle-France
“ Ce fin railleur a mille fois raison. Du moment qu’une mélodie est agréable, originale, charmante à écouter, que nous importe le nom de son auteur ? Ainsi du noël qui nous préoccupe. Seulement, et vous jugerez par là de mon incurable manie, seulement si quelqu’un d’autorisé me convainquait que Dans cette étable n’est pas de Fléchier, celui-là me rendrait très malheureux. Oui, je serais assez sot pour détrôner mon idole. Mais il n’en sera rien, j’en ai la ferme conviction ; je ne sacrifie pas à un faux dieu en vouant un culte au vénérable cantique qui a réjoui ma jeunesse. ”
