Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ « Charles Gounod est arrivé il y a deux jours, et m’est venu voir au débarqué. Nous avons été ensemble faire visite à Liszt, qui va quitter Rome dans un mois pour rester quelque temps à Weimar. Dieu veuille que se dilatant comme musicien dans cette atmosphère allemande, il n’y perde rien comme chrétien. » Quelques jours après : « Je vois souvent mon cher Gounod ; sa santé est meilleure et son âme est toute bonne, partant tout heureuse. » Ainsi toujours, dans le cœur du prêtre, le souci de l’âme de ses amis remportait sur le soin de leur gloire. ”
