Jean-Léon Gérôme

Définition et enjeux

Charles Moreau-Vauthier Gérôme, peintre et sculpteur : l'homme et l'artiste… (1906)

Non seulement Léon Gérôme put poursuivre ses études, mais il lui fut permis de quitter la rue Neuve-Saint-Martin et de louer, plus près de l'atelier Delaroche et de l'École, une chambre, 24, rue de l'Ancienne-Comédie.
On imagine la joie du jeune artiste. Aubert, Hamon, Picou, Gobert, Damery, bien que la pièce ne fût pas grande, se réunissaient dans la chambre de Gérôme, et, au milieu de la fumée des pipes, discutaient, chantaient, dessinaient.
Source : Gallica

Gérôme : huit reproductions fac-simile en couleurs (1910)

Il avait eu une autre maison de campagne à Coulevon, près de Vesoul, il la vendit à un de ses anciens élèves,
Muenier. Il était cependant la gloire de sa ville natale où, du vivant même de l'artiste, une rue porta le nom de Gérôme.
Sa villégiature favorite était en pleine Normandie, à Saint-Martin, près de PontLévêque, où il possédait une riante propriété.
L'homme est charmant, d'une droiture et d'une séduction rares. Très simple comme les robustes qui ne se travaillent pas à paraître forts.
Source : Gallica

Gérôme : huit reproductions fac-simile en couleurs (1910)

Comme homme et comme artiste, il fut et demeure, quelle que soit la diversité des opinions, des méthodes et des tempéraments, profondément regretté.
Un maître orientaliste, un érudit curieux et raffiné, un chroniqueur parfois rigoureux, plus souvent charmant et délicat, de la vie ancienne ou moderne, tel nous apparaît Gérôme dans son œuvre considérable.
Source : Gallica

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