Résumé

Gérôme : huit reproductions fac-simile en couleurs (1910)

Delaroche, qu'on a pu appeler le Casimir Delavigne de la peinture, sans être un révolutionnaire, un romantique, se séparait des froids traditionnalistes de l'école par son souci profond de l'exactitude, du geste, intéressant et vrai.
Gérôme s'inspirera de principes analogues. Tout en s'intéressant profondément au costume, au milieu, à la couleur locale, il évitera l'excès et gardera une mesure en quelque sorte classique jusque dans la fantaisie la plus moderne.
Source : Gallica

Gérôme : huit reproductions fac-simile en couleurs (1910)

Comme homme et comme artiste, il fut et demeure, quelle que soit la diversité des opinions, des méthodes et des tempéraments, profondément regretté.
Un maître orientaliste, un érudit curieux et raffiné, un chroniqueur parfois rigoureux, plus souvent charmant et délicat, de la vie ancienne ou moderne, tel nous apparaît Gérôme dans son œuvre considérable.
Source : Gallica

Gérôme : huit reproductions fac-simile en couleurs (1910)

Qu'il peigne les hommes du désert, les aimées d'Égypte, qu'il nous représente les gladiateurs du Cirque, la mort de César, les loisirs d'un Frédéric II, les rêves d'un Bonaparte, ou qu'il nous fasse assister à ce Duel d'hiver au Bois de Boulogne à la sortie du bal masqué, devenu si populaire, Gérôme sait toujours captiver l'attention par l'opposition saisissante des couleurs qui s'allient a la probe netteté du dessin.
Source : Gallica

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