Jules Bertrand, Revue des Deux Mondes
“ Le chef-d’œuvre de la polychromie naturelle fut sans doute la statue chryséléphantine. En même temps que la polychromie naturelle, les artistes grecs pratiquaient la polychromie artificielle, c’est-à-dire la peinture des statues. MM. Homolle, Pottier, Collignon, — ce dernier, à qui nous devons les monographies sur Phidias [5] , Scopas et Praxitèle [6] , — M. Lechat et M. Perrot ont établi cette vérité jusqu’alors si discutée. ”
