Jules Bertrand, Revue des Deux Mondes
“ C’est ce qui atteste la supériorité de Foucquet sur la plupart des peintres du XVe siècle ses contemporains, des maîtres qui savaient également dérouler derrière leurs figures principales des paysages étendus ; et elle n’a jamais été plus marquée que dans ces compositions du Josèphe, où il apparaît avec quelque chose de plus qu’eux, l’intuition de l’atmosphère, de cette lumière si fine, si exquise dans ses demi-teintes, qui, en enveloppant l’horizon d’une brume légère, donne aux aspects de la nature française un charme infini et fait du bon peintre de Louis XI un précurseur. ”
