Golfe de Tunis

Définition et enjeux

Portrait de Louis Baunard Louis Baunard,  Le Cardinal Lavigerie. Tome 2 (1896)

“ Le golfe s'élargit, la Goulette apparaît avec ses terres basses et son lac salé. Plus loin, dans le fond, une longue trainée, crayeuse, énorme, monte aux regards surpris. On dirait une escalade de maisons en terrasses, au-dessus desquelles émergent les coupoles et les minarets blancs des mosquées. C'est Tunis, Tunis el Hedera, la ville verte, comme on la nommait autrefois. ”
Source : Gallica

Ambroise Tardieu,  Les voyages à travers l'Europe et l'Afrique d'un archéologue historiographe… (1906)

“ Enfin, nous entrâmes dans le golfe de Tunis, qui ressemble quelque peu à celui de Naples. Notre bateau jette l'ancre à plus de 500 mètres du port de La Goulette. Des barques viennent nous chercher. Les habitations, les costumes, les Arabes, tout annonce l'Orient. Je prends à La Goulette, le chemin de fer italien qui contourne le lac. Voici la capitale de la régence. Tunis forme un curieux et beau spectacle avec ses maisons blanches surmontées de terrasses, ses mosquées, ses murailles du Moyen-Age. La ville a 150 000 âmes dont une nombreuse colonie italienne. ”
Source : Gallica

Victor Cambon,  De Bone à Tunis, Sousse et Kairouan… (1885)

“ Ce qui frappe le plus le touriste qui entreprend un voyage à travers la Régence de Tunis, c'est l'absence complète de moyens de transports, de routes, de ponts et de services publics. Déjà, en débarquant à la Goulette, on s'étonne de ne pas y rencontrer même l'apparence d'un port : Voyageurs et marchandises sont déchargés du paquebot, mouillé loin du rivage, dans des barques ou des chalands non pontés.
Des rameurs italiens ou maltais les dirigent tant bien que mal jusqu'à l'entrée du chenal qui fait communiquer le golfe avec le lac de Tunis.
”
Source : Gallica

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