Résumé

G Landais Impressions de deux voyages en Tunisie… (1897)

On y parle, aussi, toutes les langues, comme on y rencontre les types les plus variés et les costumes les plus originaux. Le quartier arabe s'étend, d'abord, sur un terrain plat et s'étage, ensuite, sur une colline peu élevée que surmonte la Kasbah. Les rues en sont étroites, sinueuses et présentent, par-là même, un côté très pittoresque, mais, parmi les principales curiosités de Tunis, il convient de citer, avant tout, ses souks ou bazars situés sous des voûtes où le soleil a peine à pénétrer. C'est là que se trouvent réunies les principales branches de l'industrie tunisienne.
Source : Gallica

G Landais Impressions de deux voyages en Tunisie… (1897)

Je prends, le lendemain, la diligence pour Monastir, vers 7 heures du matin. Le trajet qui ne dure que 2 ou 3 heures est assez varié. On longe d'abord la mer et les jardins pendant un certain temps, puis on traverse un bois d'oliviers et de palmiers donnant un peu l'illusion d'une oasis. Le pays devient alors plus clairsemé et la route se poursuit entre des haies de cactus et de figuiers de barbarie. Enfin, après 20 kilomètres de trajet, on atteint Monastir dont les hautes
murailles, comme celles de Sousse, présentent un aspect très original.
Source : Gallica

G Landais Impressions de deux voyages en Tunisie… (1897)

Chacun sait d'abord que pour chasser le mauvais œil qu'ils redoutent tant, les Arabes, aussi bien que les Juifs, ont la coutume de marquer la porte de leurs demeures d'une main rouge ou noire, les cinq doigts allonges. Cela tient à ce que les Maures, dit M. Vuilier dans son ouvrage, se croient toujours entourés d'un monde mystérieux. Pour eux, les nuages, les rayons du soleil, les étoiles, le jour, la nuit, sont peuplés de démons et d'anges qui les martyrisent ou les protègent.
Source : Gallica

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