Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ À la fin de ce mois, je demandai à mon époux la permission d’aller au souk pour acheter quelques étoffes. Il m’accorda cette permission. Alors je mis mes habits et j’emmenai avec moi la vieille femme, qui, depuis, était restée à la maison, et je descendis au souk. Je m’arrêtai à la boutique d’un jeune marchand de soieries que la vieille me recommandait beaucoup pour la qualité de ses étoffes, et qu’elle connaissait depuis longtemps, me disait-elle. Puis elle ajouta : « C’est un jeune garçon qui, à la mort de son père, hérita de beaucoup d’argent et de richesses ! » ”
