M. Blanchard, Le Tour du monde
“ Devant nous s’ouvrait la vallée du Terek, sur la gauche celle de Baïdar, où coule la rivière du même nom, un des affluents du Terek, spectacle grandiose qui nous préparait à ceux qui, pendant cette journée, allaient se dérouler devant nos yeux. C’est, comme toujours, à fond de train, que les troïkas nous entraînaient ; descentes, montées abruptes, rien n’arrêtait les nobles animaux ; les yemtchiks ossettes qui nous conduisaient, émules de l’habileté de leurs confrères de Russie, les guidaient avec une adresse merveilleuse. ”
