Kouban

Définition et enjeux

Portrait de Louis Vivien de Saint-Martin Louis Vivien de Saint-Martin,  Recherches sur les populations primitives et les plus anciennes traditions du Caucase… (1847)

“ Or, ce mot est don ou dan, et c'est sous le nom composé de Vardant que le fleuve sera désormais connu des peuples fixés sur ses Lords. Plus tard, d'autres tribus , d'origine et de langue radicalement différentes , descendront de la région de
l'Oural vers les steppes de la Méotide; pour ceux-ci le fleuve nourricier de la contrée sera le Kouban, ou la rivière par excellence, comme elle avait été pour leurs prédécesseurs d'abord le Var, puis le Don, et ce nom de Kouban se conservera jusqu'à nos jours parmi les peuplés tcherkesses qui en poissèdent actuellement le territoire (1) .
”
Source : Gallica

E. Dulaurier,  Revue des Deux Mondes

“ Chaussés de nattes, couverts de leur bourka (manteau montagnard en feutre) et armés de fusils rayés à grande portée, ils restent le jour et la nuit sans bouger dans leurs sekrety, au milieu des roseaux, se contentant souvent de pain pour toute nourriture, attentifs au moindre mouvement suspect.
Plus loin et au-dessous s’étend la ligne du Kouban, qui protège la contrée en amont de ce fleuve et de ses affluens, depuis l’embouchure de la Laba jusqu’au-delà de Piatigorsk.
”
Source : Wikisource

E. Dulaurier,  Revue des Deux Mondes

“ Sur le versant septentrional, le contraste est frappant ; ils se développent par un cours prolongé jusqu’au Kouban, en répandant sur les plaines basses un terrain d’alluvion d’une incomparable richesse de végétation. Ces milliers de rivières et de ruisseaux ont creusé autant de vallées où vivaient naguère les tribus tcherkesses, morcelées en une foule de communautés plus ou moins considérables, et sans lien d’agrégation entre elles. ”
Source : Wikisource

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