Dora d’Istria,
Revue des Deux Mondes
“ Monté sur ce « poulain de quatre ans, » il s’élance à l’entrée de la tente du khan, et défie ses coursiers et ses cavaliers. Les Tatars volent à sa poursuite sur le steppe, couvert d’herbes sauvages et d’ivraie, sans pouvoir atteindre le cheval noir, qui dévore l’espace et hennit avec fierté. Tout à coup, au moment où les « païens » sont dispersés dans la plaine sans limites, Groué se retourne, « se précipite comme un ouragan dans un champ de blé, » atteint les Tatars les uns après les autres, et les moissonne avec son glaive comme des gerbes d’épis mûrs. ”
