A. Lèbre, Revue des Deux Mondes
“ Leur pouvoir était plus énergiquement constitué que celui des autres princes russes. Ils régnaient dans le pays forestier, où les Finnois étaient très nombreux. Les Finnois-piétons, répandus de la mer Blanche à la Russie centrale, ont, comme leurs frères d’Asie, les Finnois-cavaliers, l’ame servile et cruelle. Les grands-ducs s’aidèrent de l’esprit de cette race pour s’élever à l’autocratie. La domination des nomades favorisa cette tendance. Le peuple haïssait les divisions qui l’avaient perdu ; il sentait le besoin d’unité pour s’affranchir, et mettait son espoir dans la force du prince. ”
