Ferdinand Brunetière,
Revue des Deux Mondes
“ Nous avions compté sans le Touranien et sans le normalien. Après avoir exercé sa rhétorique sur les gueux du pays de bohème, le normalien a pensé qu’il l’exercerait aussi bien sur quelque nature de sujet qu’il lui plût de choisir ; et le Touranien s’est trouvé là pour lui en fournir un que d’ailleurs un Touranien seul, arrivant sur son chariot parmi nos civilisations fatiguées, pouvait croire encore neuf. Et de là les Blasphèmes, et de là, demain, l’année prochaine, ou jamais : le Paradis de l’athée, l’Évangile de l’Antéchrist et les Chansons éternelles. ”
