Résumé

Michel Manzi Le Livre de l’Atlantide

L’Égypte, fille préférée des Rouges, a été notre initiatrice. Les Grecs sont ses fils, les Hébreux sa propre chair et l’Inde a été le tabernacle où s’est réfugiée son âme, lorsque les envahisseurs noirs ont voulu l’étouffer. C’est d’Égypte que nous sont venus les fleurs du bien et du mal, les arbres de vie, les arbres de science. Elle a nourri Moïse et Orphée. Et ses disciples ont été Ram, Fohi, Khristna, Zoroastre, Platon, Pythagore, Jésus. Tous ont été les Initiés de ses temples, qui contenaient, cachée, sous un triple voile, Isis, la vertu, la déesse mystérieuse des Atlantes.
Source : Wikisource

Michel Manzi Le Livre de l’Atlantide

Pour elle, la base du bonheur ici bas a été la clairvoyance de l’âme et de l’esprit. Et voilà en quoi elle est noble, et pourquoi elle a évité cette crise moderne qui nous paralyse en ce moment. Notre base a été l’évolution matérielle avant l’évolution morale. Ceci est une faute, car l’évolution physique, entraînant des appétits, et n’étant point refrénée par une évolution analogue de l’âme, mène à l’anarchie. Tout le monde a faim de richesses, de jouissances. Tout le monde veut posséder, croyant que le bonheur consiste avant tout dans la satisfaction des sens.
Source : Wikisource

Michel Manzi Le Livre de l’Atlantide

Dans la Bible, Isaïe et Ezéchiel parlent du peuple atlante, qu’ils nomment le peuple puissant des Iles de la mer. D’autre part, la légende d’Adam et d’Ève symbolise singulièrement l’histoire de l’Atlantide telle qu’on la connaît. Cette allégorie renferme sûrement une histoire synthétique de l’Atlantide, et montre comment ce grand peuple, ayant atteint l’âge d’or, a détruit lui-même son propre bonheur en écoutant la voix de l’orgueil, de l’égoïsme, de la cupidité, en mangeant la pomme maudite de l’arbre du mal et du bien qui symbolise la science ou mieux la magie.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature