Léopold Graffin, Un inondé à ses concitoyens, par Léopold Graffin (1866)
“ Les inondations se succèderont, les ruines s'accumuleront, et il ne nous restera que la prière pour conjurer un danger toujours menaçant. Malheureusement la Providence actuelle règne et ne gouverne pas 1. Les lois de l'univers sont indifférentes à nos maux, les fleuves sans entrailles, les ingénieurs sans projet et de plus sans argent. Il existe pourtant un remède, et l'on peut même dire qu'il n'y a qu'à se baisser pour le prendre. Il est dans toutes les bouches : rendre aux eaux du fleuve leur liberté. ”
