Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, Revue des Romans
“ Le matin, l’humble nourrice, sous son voile, vient allaiter son cher nourrisson ; et le soir, la belle marquise, à visage découvert, reçoit chez elle lord Cherbury, qui bientôt l’aime autant qu’il est aimé d’elle. Après beaucoup d’incidents et de traverses, dont il est juste de laisser le plaisir à ceux qui liront l’ouvrage, le Voile tombe, et lord Cherbury est enchanté d’épouser à la fois sa nourrice et sa maîtresse. — La situation singulière qui sert de base à tout le roman, est traitée avec cette délicatesse qui appartient aux femmes, et qui est pour elles un sûr moyen de plaire. ”
