Cher de Laurence

Résumé

Cher de Laurence Plus de maris ! Plus de pères… (1837)

DE GREY.
Non, Lacy, non, je l'accuse de ses torts, malgré sa partialité. Ce saint sacrement, qui avait investi des dignités de votre père le fils d'un caporal, me céda le patrimoine d'une victime, qui allait périr par les mains du bourreau. Si nos aventures se connaissent à Calicut, on n'y parlera jamais des absurdités de l'Europe, sans nous montrer au doigt l'un et l'autre; mais finissons. Il n'est plus question du mariage. — Emma, donne ta main à Lacy. — Soit en amitié, soit en amour, c'est votre affaire.
Source : Gallica

Cher de Laurence Plus de maris ! Plus de pères… (1837)

« Camilla, dit Firnos, voilà Walter de Grey, l'ami de ma mère. — de Grey, votre patrie a produit peu de femmes comparables à Camilla Montgomery.
» Dans notre matrie, s'écria le Samorin, dans un pays de la liberté, une femme ne se cache pas, son nom est Camilla Harford.
» Harford! répondit de Grey en la regardant fixement, son nom, continua-t-il, elle n'a plus besoin de le cacher... son nom, je le proclamerai partout, c'est Osva, c'est la fille d'Agalva; et durant l'absence de sa mère, moi, Walter de Grey, je la proclame Samorina de l'Indostan. »
Source : Gallica

Cher de Laurence Plus de maris ! Plus de pères… (1837)

Le Samorin put à peine contenir l'excès de sa joie, jusqu'à ce que de Grey eût fini son récit. Il se précipita entre ses bras, il voulut parler, mais il ne put s'exprimer que par des sanglots. On vit le souverain des Naïrs pleurer comme un enfant ; les transports de Firnos ne furent pas moins vifs.
Tant d'événemens s'étaient succédés avec une telle rapidité, le passage du désespoir au délire du bonheur avait été si brusque que tout ce qui se passait était une énigme pour la foule étonnée des spectateurs.
Source : Gallica

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