Thérèse Bentzon,
Le veuvage d'Aline
(1881)
“ Madame d'Herblay le croyait-elle tout de bon occupé à fouiller les archives du Vatican ? Il n'en savait rien et il n'y songeait guère, ayant d'autres soucis plus graves qui l'absorbaient tout entier. Le premier jour, en effet, où, s'effaçant dans la foule du Corso, il avait guetté la sortie d'un landau découvert qui, à heure fixe, venait prendre les deux jeunes femmes, Alexandre Orsky lui était apparu assis devant Aline comme s'ils ne s'étaient pas quittés depuis cette matinée pleine d'émotions si poignantes où, de la fenêtre d'Albéric de Vesvre, il les avait aperçus dans la même attitude. ”
