Olympe Audouard,
Singulière nuit de noce : drame de la vie parisienne
(1886)
“ Mon temple ne s'ouvre qu'à la douce lumière de la nuit. La princesse Gavini entra dans la serre avec deux dames qu'elle désirait présenter à la marquise de Salvedro. Le prince alla se perdre dans la foule. Comme la soirée touchait à sa fin, Azoumoff sollicita une deuxième valse à Régina. Une fois encore ils furent enlacés, et enivrés par une musique délirante. Il la serrait sur son coeur, il sentait les battements de son coeur, il respirait le parfum de sa noire chevelure, et elle était comme affolée d'amour en devinant la violence de celui qu'elle lui inspirait. ”
