Anténor Firmin,
De l’égalité des races humaines
“ Je dis le mulâtre, -mais il faudrait plutôt dire la mulâtresse. Le mulâtre, quand il est beau, a trop souvent des défauts qui neutralisent tout l’effet que pourrait produire sa personne. Avec des manières affectées ou efféminées, souvent étudiées ou prétentieuses, il offre rarement ensemble cet abandon, cette liberté et cette vigueur de mouvement qui sont l’idéal de la beauté mâle. C’est une remarque que l’on peut faire tant en Haïti que dans la Dominicanie et les colonies européennes, sans pourtant négliger les nombreux exemples qui font de brillantes exceptions a l’observation générale. ”
