Alphonse Karr,
Hortense, par Alphonse Karr
(1841)
“ Je te salue, Hortense, c'est pour toi aujourd'hui que seront mes plus suaves et plus mystérieuses harmonies, pour toi qui seule les comprendras. Pour les autres, je dénouerai des cheveux, je ferai crier aigrement une girouette; mais pour toi, je te dirai les plus doux secrets de l'amour et j'enlèverai la poussière du chemin par où il doit venir, et je t'apporterai la chanson qu'il chante en pensant à toi. Tu aimes, tu es la reine du monde. Il restait à savoir comment Fernand s'introdurait dans la maison. ”
