Ferdinand Bac,
Napoléon III inconnu
(1932)
“ Le brave Suisse ne bronche pas. Il se tient les talons rapprochés comme au front d'une revue militaire, le menton dans la haute cravate, le front rempli de gravité et les yeux exprimant le dévouement jusqu'au dernier soupir. Il est d'une race où l'on prend tout au sérieux et où l'on n'est pas « pourri par le sens du ridicule ». Une fois rassuré sur ce dévouement nouveau, ce loyalisme helvétique qu'elle s'est ainsi attaché, elle parle de la mort de son beau-père à Sainte-Hélène. ”

