Ferdinand Bac

Élements biographiques

Portrait de Ferdinand Bac Ferdinand Bac,  Napoléon III inconnu (1932)

“ Le brave Suisse ne bronche pas. Il se tient les talons rapprochés comme au front d'une revue militaire, le menton dans la haute cravate, le front rempli de gravité et les yeux exprimant le dévouement jusqu'au dernier soupir. Il est d'une race où l'on prend tout au sérieux et où l'on n'est pas « pourri par le sens du ridicule ».
Une fois rassuré sur ce dévouement nouveau, ce loyalisme helvétique qu'elle s'est ainsi attaché, elle
parle de la mort de son beau-père à Sainte-Hélène.
”
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand Bac Ferdinand Bac,  Intimités du second Empire : la cour et la ville… (1931)

“ Jamais
cette innocence qu'est la frivolité, cette gaminerie qu'est la vie imprévoyante, n'ont ri plus franchement d'elles-mêmes que sous ce règne. Non seulement les hommes se sont trahis avec beaucoup de grâce, mais l'époque tout entière a étalé ses défauts, ses « débordements », avec une sincérité que la République — longtemps si austère dans sa redingote — peut lui envier. Sa conception si gaie et si superficielle de la vie, avec quelle joyeuse conscience elle se dénonce !
”
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand Bac Ferdinand Bac,  La princesse Mathilde : sa vie et ses amis (1929)

“ C'est la fraîcheur, la santé, le beau grain de peau. Elle n'a encore que vingt-sept ans, mais déjà elle a fait le tour de bien des choses. De l'amour surtout dans le mariage. Son regard, prématurément désabusé, trahit une expérience qui n'est pas vaincue encore, mais qui va l'être. Son attitude est simple. Son décolleté hardi et conscient. Elle cache ses bras, déjà trop gros, sous la dentelle. La robe de satin blanc à larges plis, de la fin Louis-Philippe, dessine les contours vigoureux de son corps. Le long d'elle un châle glisse, un éventail tombe de sa main. ”
Source : Gallica

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