Ferdinand Bac,
Le prince Napoléon
(1932)
“ Ainsi Napoléon III, dans son action publique, obtenait souvent moins de son entourage que son cousin malgré tant de manières affables, tant d'indulgence pour les pires fautes, tant de familiarités flatteuses dans l'embrasure d'une fenêtre, dépensées en pure perte. Le Prince Napoléon — quand il voulait se donner la peine — gagnait facilement un adversaire pour le convaincre et pour enfin le vaincre. Un petit sourire, un seul mot jovial, arrivant au milieu d'un combat où les phrases tombaient comme une mitraille, avaient plus de prix que les attitudes douces et hésitantes de l'Empereur. ”
