Léonce Dupont,
Le uatrième Napoléon
(1874)
“ Le prêtre se sentait ému lui-même jusqu'aux larmes; il remarqua que le Prince était très-attentif, mais point aussi touché qu'il aurait dû l'être. Il ne put se défendre de lui dire: « Comment n'êtes-vous pas plus attendri, Monseigneur? y a-t-il au monde un plus grand sujet de larmes que la passion de notre Seigneur ?» — « Sans doute, monsieur l'abbé, répliqua le Prince; mais vous m'avez enseigné que Dieu savait tout, voyait tout, et pouvait tout ; il a donc voulu souffrir et faire souffrir sa mère; c'est ce qui m'empêche de pleurer. » ”

