Paul Féval, Les Nuits de Paris (1851-1852)
“ Enfin, on n’était pas très à son aise sur cette butte Montmartre, beaucoup trop fréquentée, et je commençais à regretter la belle nuit du boulevard, lorsqu’un rapide rayon traversa les ténèbres. Un monde, un véritable monde sortit de cette nuit. Je ne parle plus ici de la butte Montmartre, qui contenait en effet un monde, mais un monde assez laid. — Je parle de Paris, jaillissant tout à coup hors de sa nuit et montrant son plan fier, jalonné d’innombrables monuments. ”
