Johan Meerman, Montmartre , poème hollandois, avec la traduction françoise… (1812)
“ Les côtes ne souffrent point d'invasion; et du côté du continent les limites d'un sol prodigieusement élargi n'en souffrent pas davantage. Ici, ô mon Souverain, la tâche que je me suis imposée me conduiroit à toi. Montmartre jette aussi de sa cime des regards sur le palais peu éloigné dont émanent tes lois. Mais ici encore ma Muse est forcée au silence : car te réciter à toi-même et sans détours ce que tu as fait de glorieux au champ de bataille et dans le gouvernement de ton vaste Empire, cela même seroit te prodiguer de la flatterie dont les sons me sont étrangers. ”
