Résumé

Louis Valder La Crise sociale, par Louis Valder (1868)

Et pourtant cette démocratie païenne ennemie des rois est une femme libre qui, toujours stérile d'enfants légitimes, a porté plus d'une fois dans ses flancs un César ou un Octave.
La liberté est de droit divin. Saint-Paul disait aux premiers chrétiens opprimés par le plus honteux despotisme qui fut jamais : « Vous êtes appelés à la liberté. »
Mais si le Christ ne délivre pas un peuple, il reste esclave ; et quand un peuple libre oublie l'Évangile, il retombe sous le joug du despotisme.
Source : Gallica

Louis Valder La Crise sociale, par Louis Valder (1868)

Guides infidèles, les libres-penseurs égareraient bientôt les peuples dans les sentiers tortueux du mal; l'esprit de vertige régnerait dans leurs conseils et ils rouleraient tous ensemble dans les abîmes de la licence et de l'anarchie. Eh ! que peut-il sortir de l'anarchie, si ce n'est le despotisme ? Si Dieu pour nous châtier, laissait tomber le Pouvoir auquel la France a remis ses destinées menacées par la Révolution, nous nous retrouverions immédiatement aux prises avec le crime politique.
Source : Gallica

Louis Valder La Crise sociale, par Louis Valder (1868)

Qu'avez-vous fait de la France, ô libres-penseurs? Pour la distraire de la politique vous l'avez amusée par une littérature plus que facile, par des romans où l'athéisme, le divorce, la révolte, le communisme, l'adultère, les amours libres, présentés avec toute la puissance du réalisme et de la passion, trouvent un libre accès au foyer domestique dont ils sont les détracteurs, dont ils seraient la honte, si les doctrines qu'ils enseignent y étaient mises en pratique.
Source : Gallica

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