Résumé

14-18 octobre. Paris-Rome. 1903 (1903)

L'Italie, à laquelle nous rattachent tant de liens, vient à nous en vertu de cette loi d'affinité de race qui détermine entre les peuples ayant une même origine commune, d'irrésistibles sympathies. Oui, nous aimons l'Italie, parce que tout nous attire vers elle.
Tous les Français saluent avec joie l'arrivée des Souverains Italiens. La gracieuse Reine Hélène qui porte si majestueusement la couronne de Savoie, a voulu, en accompagnant son royal époux, donner à la France, un gage de son amitié. Sa Majesté la reine Hélène est la fille du prince régnant du Monténégro.
Source : Gallica

14-18 octobre. Paris-Rome. 1903 (1903)

La politique nettement anticléricale de la France républicaine est pour la démocratie italienne une garantie de plus. Mais même si nous devions subir un retour offensif du cléricalisme, même si un mouvement intérieur de réaction menaçait les conquêtes de l'esprit laïque, il serait impossible aux cléricaux de menacer au dehors, par leur politique extérieure, la nation italienne et Rome, sa capitale intangible. Il devient de plus en plus improbable que nous ayons jamais « le gouvernement des curés ».
Mais même le gouvernement des curés ne pourrait être contre l'Italie le gouvernement du pape.
Source : Gallica

14-18 octobre. Paris-Rome. 1903 (1903)

Voilà pourquoi l'Italie et la France sont bien toujours les deux nations soeurs, et si autrefois elles ont communié ensemble aux sources pures des Lettres et des Arts, aujourd'hui elles continuent leur intime collaboration dans le développement du commerce, de la science, de la colonisation et tandis que Marconi donne la réplique à nos savants, plus, que jamais, elles nous apparaissent marchant la main dans la main, vers la Conquête finale du progrès indéfini et de la paix du monde !
Elles peuvent être fières, car la mission est haute et noble entre toutes !
Source : Gallica

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