Vincenzo Gioberti,
Au peuple français, la Société nationale pour la confédération italienne…
(1848)
“ Nous voulons éveiller la sollicitude de la France sur un point qui ne la touche pas moins que nous-mêmes : à savoir, que la restauration de la nationalité italienne importe à la France presque autant qu'à l'Italie, et est une condition nécessaire de la paix de l'Europe. Cette restauration suppose trois choses : l'indépendance, l'union, et la garde de l'une et de l'autre. L'Italie ne peut être une nation, si elle n'est affranchie des Allemands, et unie, si l'union et la liberté ne sont défendues et assurées contre les assauts du dehors. ”
