Résumé

Nécessité de la république, le salut de la France (1871)

Tandis qu'avec un modeste président de la République, élu tous les quatre ans et par l'Assemblée nationale, nulle crainte pour l'avenir ne sera à redouter ; durant ses quatre ans de pouvoir, le président emploiera toute son intelligence et tout son dévouement au bonheur public, et quand la tranquillité régnera définitivement, quand l'industrie n'aura plus à redouter ces guerres sanglantes, sous le coup desquelles nous avons été de si longues années, et que nous avons même éprouvées si cruellement, la prospérité la plus grande nous éclairera enfin de son plus splendide soleil !
Source : Gallica

Nécessité de la république, le salut de la France (1871)

Quel gouvernement autre, en effet, pourrait remplacer la République aujourd'hui? Ce n'est pas au comte de Chambord, qui peut avoir des qualités excellentes de simple particulier, que vous iriez demander le règne de cette tranquillité, à laquelle toute sage nation aspire; ce n'est pas à une restauration napoléonienne, dans la personne d'un enfant, que vous réclameriez d'effacer des infamies à jamais ineffaçables !
Source : Gallica

Nécessité de la république, le salut de la France (1871)

Et d'abord, que ceux qui ont le malheur d'être épouvantés par ce nom sachent bien que la République, c'est le gouvernement de la nation par la nation, res publica, la chose publique, c'est-à-dire le gouvernement le plus pur, établi sur les bases les plus larges du bien public, du bonheur de tous.
Quand les Prussiens auront cessé d'infester et d'infecter le sol de la patrie, la nation tout entière, par la voix du suffrage universel, mais du véritable suffrage universel, sera appelée à former une Assemblée constituante, composée de 7 à 800 membres.
Source : Gallica

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