Aristide Guiraud, Notice sur l'hygiène physique et morale (1866)
“ Moralistes, qui ramassent dans la fange, une statue, lui donnent la vie, pour en faire une fille sans cœur, une épouse impudique, une mère sans entrailles, une messaline sans passions, ce type ignoble du dévergondage à froid, qui est l'anéantissement de tout sentiment ”
