Renée Gouraud d’Ablancourt,
Le Prince Fédor
“ D’une main tremblante, Yousouf faisait de la lumière. Il réussit à placer une lanterne marine à l’avant de l’esquif. Un petit sillon de clarté jaillit sur l’eau noire. Alors ils aperçurent en même temps une forme blanche, inerte, flottant à bâbord. — Rame, ordonna Fédor. Éloigne-toi de cette épave. — Je vous en prie... Je vous en supplie ! fit le malheureux, ardemment. Peut-être n’est-elle pas morte... Elle vient vers nous... Sauvons-la ! Une lueur d’attendrissement passa dans les yeux du maître, mais il domina toute émotion. ”
