Mme Wolf-Dupuy

Résumé

Mme Wolf-Dupuy Les petits amis (1863)

Mais, est-ce bien toi, Ivan, mon fils'? dit le malheureux prince, en fixant sur lui ses regards où l'émotion de la joie se trouvait confondue avec l'anxiété du doute. Est-ce bien toi, ou est-ce une illusion? Comme tu es changé, toi que j'ai vu pour la dernière fois, il y a huit ans à peine, si beau et si plein de vie et d'espérance. Comme tu es changé ! répéta encore une fois le pauvre vieillard. Tu as donc bien souffert? Mais est-ce bien Ivan d'Ormanloff, et ne me trompez-vous pas?
Source : Gallica

Mme Wolf-Dupuy Les petits amis (1863)

Lorsque le ciel est serein, un voyage en hiver n'offre aucun danger, pourvu que l'on ait pris, bien entendu, toutes les précautions ordinaires contre le froid. On peut aussi braver impunément la neige la plus épaisse, si le temps est calme ; mais il n'eu est plus de même dès que le vent s'élève. La neige, qui est alors chassée avec violence, tourbillonne dans la plaine et s'y amoncelle çà et là en monticules dont les flancs ondulés ressemblent à des flots immobiles.
Source : Gallica

Mme Wolf-Dupuy Les petits amis (1863)

Le bon M. Kellermann ne s'en apercevait jamais ; mais son désir de contribuer de son
mieux et de toutes les manières possibles au bien-être de la maison, mettait souvent son esprit à la torture pour imaginer des moyens de vivre à peu de frais, et faire coopérer à ce but les ressources de la science. Aussi plus d'une fois Marguerite, en rentrant d'une course éloignée, le trouva-t-elle installé dans la cuisine, occupé à préparer quelque plat de son invention, et dont la recette, selon lui, devait se vendre au poids de l'or.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature