Victor Patrice, Au Pôle en ballon, voyage extraordinaire en cent trente jours… (1888)
“ Ces miroirs ramènent le soleil à l' horizon , et , à l' instant précis où le bord inférieur de son disque semble le toucher , il est au point culminant de sa course diurne . Quand on opère sur mer , on se guide sur l' horizon vrai , c'est - à - dire celui que forment le ciel et l' eau . Mais à terre , où l' horizon vrai manque , on a recours à un horizon artificiel , formé généralement d' une cuvette pleine de mercure , ou de tout autre liquide peu mobile . – Midi ! cria enfin Van Egberg . – Dix heures quarante-trois minutes , répondit Paul de l' intérieur de la nacelle . ”
